Poème

Publié le par TOSCA

Le vent qui emporte de DAUPHIN André

Le vent qui emporte





Le vent soufflant dans les grandes voiles

Emmène sur sa route le beau voilier

Dans l’océan de cette immense toile

Avec mille sillages dans l’immensité.



Les trente-deux vents des océans

Emportent nos frères marins

Loin de leurs ancrages et de leurs présents

Vers des mondes aux horizons sans fin.



Le vent qui emporte mes souvenirs

Vers les fenêtres d’un ciel d’automne

Dont les portes se ferment pour ne revenir.

Je suis triste et mon corps frissonne.



Au-delà de mes songes si profonds

Le vent emporte de la nacre mes rêves

Les nuits ardentes de mes passions

Pour un monde où le soleil s’achève.



Les vents emportent les pétales de roses

Qu’un amour meurtri pleure à jamais !

Tourbillon des vents ou les plus belles choses

S’évanouissent dans l’ombre du passé.



J’assemble mes vers dans le vent qui emporte

L’âme du poète dans le sommeil de ses repos ;

Mes poèmes s’envolent comme les feuilles mortes !

Autant en emporte le vent dans le sentier des tombeaux.
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Publié dans POESIE

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