Ce qui était vrai hier, l'est encore aujourd'hui : mais ce qui est bien aujourd'hui, pourra ne pas l'être demain.
Règles pour être (s) humain (s).
Un corps t’a été donné. Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.
Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée "Vie ". Chaque jour tu auras l’occasion d’apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu’elles sont idiotes ou sans pertinence.
Il n’y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d’essai et d'erreur : l’expérimentation. Les expériences " ratées " font tout autant partie du processus que celles qui réussissent.
Une leçon sera répétée jusqu’à ce quelle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu’à ce que tu l’apprennes. Quand tu l’auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.
Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n’y a pas de partie de "Vie" qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.
" Ailleurs " n’est pas meilleur qu’ " ici ". Quand ton " ailleurs " est devenu " ici ", tu obtiens à nouveau un autre " ailleurs " qui a son tour te semblera meilleur qu’ " ici ".
Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.
Ce que tu fais de ta " Vie " dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t’appartient.
Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la " Vie " sont en toi. Tout ce qu’il te faut, c’est regarder, écouter et faire confiance.
A mesure que tu t’ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.
Graziella Burgi
L’acte juste
On ne détruit pas les ténèbres en luttant contre elles, mais en allumant la lumière.
On ne détruit pas le mal en luttant contre lui, mais en faisant le bien.
On ne détruit pas la haine ou la peur en s’acharnant contre elles, mais en laissant monter la tendresse-amour.
C’est en allant vers l’est que l’on s’éloigne de l’ouest.
C’est en allant vers plus de vie qu’on dépasse la mort.
C’est en allant vers ce qui dure qu’on est libre de ce qui ne dure pas.
Placide Gaboury, Paroles pour le coeur